Ojiv

Veille Sociétale

Malgré les mesures de plus en plus restrictives prises par les autorités en matière de sécurité routière, les accidents de la circulation sont en hausse ces dernières années. L’observatoire national de la sécurité routière rédige chaque année un rapport dans lequel sont recensés tous les accidents corporels. Il y a par exemple eu 58 894 accidents corporels en France en 2017 contre 57 522 en 2016. La réduction des accidents de la circulation est donc un enjeu important et concerne tous les citoyens.

Selon l’INSEE, un accident de la circulation est « un accident impliquant au moins un véhicule routier en mouvement (voiture, moto, bus, tracteur) survenant sur une voie ouverte à la circulation publique (parking, trottoir, route ou chemin) et dans lequel au moins une personne est blessée ou tuée. Les actes volontaires (homicides volontaires, suicides) et les catastrophes naturelles sont exclus ». Les accidents causés par les trains ou les tramways ne sont pas concernés puisque ces moyens de transport circulent sur des voies propres.

Les accidents de circulation peuvent être très traumatiques pour les victimes qui gardent parfois de lourdes séquelles psychologiques et physiques. Ils sont aussi la cause de près de 3500 décès par an laissant alors les familles des victimes dans le plus grand désarroi. Au préjudice moral s’ajoute le préjudice financier et il est important d’être bien renseigné pour faire valoir ses droits. La législation française encadre par exemple les procédures de dédommagement grâce à la loi Badinter qui date du 5 juillet 1985. Celle-ci organise et accélère les indemnisations pour les victimes blessées et leurs ayants-droits dans le cas d’un décès.